Politique de la terre brûlée : la presse de l’opposition hystérique prône l’embrasement - Times Gabon

Politique de la terre brûlée : la presse de l’opposition hystérique prône l’embrasement

by Freddy Mughele Laisser une réponse 1

Presse
Malgré les rodomontades et les nombreux appels à la retenue du Conseil national de la communication (CNC), après les violences post-électorales, des jours qui ont précédé l’annonce le 31 août 2016 des résultats de la présidentielle du 27 août, la presse proche de l’opposition, notamment celle qui émarge désormais au QG de Jean Ping, continue de défier Jean-François Ndongou et les siens. Pas plus que leurs appels à un traitement de l’info avec doigté n’est pas de leur ressort.

Il suffit de parcourir les colonnes des journaux ou regarder les chaînes de télévision qui servent de relais à Ping. Tout y passe désormais. Si elle ne calomnie pas, elle participe à grossir les faits, voire, à les déformer avec un cynisme digne des journalistes qui ont été en immersion à la tristement célèbre Radio-Mille-Collines, qui, au Rwanda, avait participé activement, entre avril et juillet 1994, au génocide de près d’un million des Tutsis et Hutus modérés tués.

La presse proche de l’opposition endiablée du Gabon ne fait même plus semblant de lancer des appels à la violence et à bouffer de ceux qui ne baisent pas les orteils de leur champion : Jean Ping. Les termes utilisés dans leurs différents organes prouvent à suffisance qu’ils sont pour l’embrasement du pays. Le pilonnage en règle de la Cour constitutionnelle, depuis le dépôt du recours de leur champion en est une preuve supplémentaire du cynisme qui habite ces confrères. N’en parlons plus de la chaîne « Life TV Africa », disponible sur le câble, mais que d’aucuns comparent à une télévision pirate, et qui diffuse des programmes que la morale républicaine réprouverait. Tant, elle s’est mise dans la marginalité totale.
Dans l’attente de la décision de la Cour constitutionnelle, le mieux serait pour le CNC d’inviter la presse gabonaise au ressaisissement. Si tant est que le régulateur national tient à la paix et à la stabilité du pays. Parce que l’intox est devenue la chose la mieux partagée au Gabon, à travers une presse qui écrit à tort et à travers, et ce, sans discernement. La même presse ment sans vergogne.

Pour la paix et la stabilité réclamées par tous, la presse devrait savoir raison garder, au lieu de souffler sur les braises comme elle le fait actuellement. On n’a pas de pays de rechange en dehors du Gabon. A bon entendeur…

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Comments (1)

  1. Que Jean Ping et sa maudite presse sachent que tous les Gabonais ne sont pas dupes, pour tombler dans leur faux piege de violence

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