Mythomanie irréversible d’un journaliste : les psychiatres au secours de Jonas Moulenda ! - Times Gabon

Mythomanie irréversible d’un journaliste : les psychiatres au secours de Jonas Moulenda !

by Freddy Mughele Laisser une réponse 1

Jonas-Moulenda
Ce serait de la non-assistance à journaliste en danger que de laisser, notre brillant confrère, Jonas Moulenda, pour ne pas le citer, spécialiste des faits divers, et qui, plus est, a le don d’ubiquité, d’être sur les bords de la Seine, à Paris, en France, et d’investiguer sur tout le territoire national. Il serait incompréhensible qu’on laisse une telle plume divaguer davantage sans qu’on ne lui accorde une assistance psychologique, voire, psychiatrique. Et pour cause.

Tellement imbu de sa personne, et qu’animant des pages Facebook sur lesquelles des illuminés de son acabit le prennent pour un seigneur de la plume, il ne manque plus de scrupules, pour vomir à l’opinion tout ce qui passe dans ses hallucinations. Les dernières en date sont les violences post-électorales engendrées par les partisans du battu de la présidentielle du 27 août 2016 : Jean Ping. Il n’en fallait pas pour sortir de sa chambre depuis Lutèce, un confrère qui s’est à nouveau armé de son clavier et écrire à l’emporte-pièce, tout ce que lui rapportent des sources «sûres» gavées à la rumeur et au kongossa.

Le grand journaliste que la terre entière nous enviera pour toujours, sans prendre des gants est tombé dans le déni du journalisme fiction. Si ce n’est dans la mythomanie qui a toujours caractérisé cette belle plume. Dans ce qui lui sert de support journalistique, les lecteurs du vendredi ont eu une nette idée de la pathologie irréversible qui ravage ce confrère abonné à l’affabulation, et pour ne pas dire, un spécialiste de la réalisation des fictions policières. Tellement qu’il a démontré par la force de sa plume qu’il n’invente que ce qui lui passe par le ciboulot.

Au bout de la plume du confrère, il n’y avait qu’une étendue de la désinformation des événements survenus au pays, pendant les trois jours qui ont suivi l’annonce des résultats de la présidentielle donnant vainqueur Ali Bongo Ondimba. Jonas qui n’a pas vécu les faits les a détaillés à la force du kongossa et de ses élucubrations habituelles. Voyant le carnage des éléments des forces de sécurité et de défense, par-ci, des charniers dans la forêt de la Cité de la Démocratie, à Libreville, au parc de Wonga-Wongué et au site pétrolier de Ntchengue, à Port-Gentil dans la province de l’Ogooué-Maritime, par-là. Du côté de la capitale économique d’ailleurs, dans une soif de montrer à l’opinion internationale qu’il arrive à emberlificoter, il écrira qu’il y a eu une «hécatombe».

Même si, cette info a fait sursauter plus d’un à Port-Gentil, où l’on se fatigue les méninges pour savoir d’où Jonas est allé trouver son «hécatombe». Mais il ne faut pas le contrarier, car c’est un investigateur invétéré qu’il se présente. Même si c’est son cerveau embrumé qui lui joue des tours. Parce que si depuis Paris, et surtout une chambre, un homme peut écrire des choses sans les vérifier, c’est qu’il y a problème. Lui aussi dit avoir comptabilisé le nombre des victimes entre 50 et 100 morts.

Grossissant les faits, il fallait utiliser tous les moyens à sa disposition pour mentir. Il ne manque plus à Jonas Moulenda, de contacter une maison d’édition parisienne, pour leur proposer des romans policiers, pour lui permettre de divaguer dans le monde fictionnel. Au lieu de le laisser travestir la vérité, parce que sa schizophrénie est au stade terminal. Le confrère a bien besoin d’une aide médicale d’urgence. Pour lui éviter une camisole.

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Comments (1)

  1. Tout est dit. Plus rien à rajouter.

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