Justice : les casseurs de Ping abandonnés à eux-mêmes ! - Times Gabon

Justice : les casseurs de Ping abandonnés à eux-mêmes !

by Sadi Gilbert Laisser une réponse 0

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Sans avocat et sans visite aucune de la part des membres de l’opposition gabonaise, les jeunes casseurs envoyés dans la rue au soir du 31 aout par le candidat malheureux à la présidentielle Jean Ping pour détruire, incendier et piller, emportant dans la foulée l’Assemblée Nationale, plusieurs bâtiments, véhicules et plusieurs magasins sont simplement abandonnés à leur propre sort. Ainsi, notre rédaction a reçu des plaintes de plusieurs familles de ces jeunes pour la majorité, dans l’optique de mobiliser l’opinion gabonaise afin de faire savoir que plusieurs de leurs enfants envoyés dans la rue par Jean Ping ne bénéficient jusqu’ici d’aucune assistance judicaire adéquate par des avocats et d’un soutien moral. Pour ces familles, Jean Ping doit prendre ses responsabilités.

Une situation qui nous rappelle le « Je n’ai envoyé personne dans la rue (…) » du père Paul Mba Abessole dans les années 90. Dans ce cas, comme c’est le cas aujourd’hui, c’est toujours les enfants des autres qui se retrouvent devant la justice pour répondre des actes de vandalisme qu’ils ont posés au nom de leurs leaders qui se trouvent très souvent en face d’autres priorités après cela.

C’est ainsi que du coté de l’opposition gabonaise en général et de l’état-major politique de Jean Ping, on parle d’autres choses. Et depuis leurs arrestations, l’actualité a beaucoup évoluée avec les recours devant la Cour Constitutionnelle, la prestation de serment, la composition d’un nouveau gouvernement et maintenant le dialogue nationale proposé par le Président de la République Ali Bongo Ondimba. Dans ce contexte, Jean Ping a d’autres priorités. Il a voulu devenir Chef de l’Etat et même seul, il contenue et ce qui ne rentre pas dans cette ligne est en dehors de ses priorités.

Une situation qui doit interpeller la jeunesse et le peuple gabonais dans son ensemble quant à la sincérité des actes qui sont posés par Jean Ping et son camp. Aujourd’hui ces jeunes sont abandonnés à leur propre sort parce que parmi eux, il n y a des enfants ni de Chantal Myboto, ni de Didjob Divungui, ni de Jean Ping. Ces personnalités peuvent négocier avec le pouvoir et continuer à mener leur vie dans le confort de la richesse qu’ils ont bâti sur la sueur du peuple. A chaque gabonais de juger ce qui est bien pour lui, son avenir et l’avenir de ces enfants.

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